Notre Dame des Landes

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Notre Dame des Landes, qui n’a pas encore entendu parler de ce « village d’irréductibles », de cette ZAD, de son projet d’aéroport international ?

Mais qui avait entendu parler avant cela du petit festival musical qui s’y tient tous les étés depuis 4 ans ? Pas moi en tous cas.

Cette année, du fait de « l’affaire » actuelle, le festival a décidé de chausser des bottes de géant et de prendre du poids. Et quel poids ! En deux jours, pas moins de 23 concerts sur une scène implantée sur un immense site, entre tentes et chapiteaux, un concert off, et plusieurs dizaines de milliers de personnes qui se sont donné rendez-vous dans ce « nouveau Larzac ».

A l’affiche, Gnawa Diffusion, groupe mêlant rythmes reggae, sonorités arabes et instruments gnawa, autour du chanteur et auteur algérien Amazigh. Devant un public chauffé aux sons bretons du groupe breton Startijenn (un quatuor musical digne descandant d’Ar Re Yaouank), le groupe lyonnais, à peine fatigué par ses tournées internationales, a encore fait monter la température et a reçu un accueil plus qu’enthousiaste. L’ambiance était d’ailleurs tellement électrisée qu’une coupure de courant a plongé subitement la scène dans le noir au milieu d’un morceau. Qu’importe, les percussions on parfaitement improvisé un interlude, le temps que les techniciens rétablissent l’alimentation.

Ensuite, de très chaude, la température est montée à bouillante avec l’ultime groupe du samedi soir, les Ramoneurs de Menhirs. En Bretagne, la musique celtique, on connaît. Les chants traditionnels bretons, oui, le rock breton aussi, le ska breton aussi… Mais il y a aussi le rock punk breton, et les Ramoneurs en sont les représentants les plus connus. Seul un tremblement de terre aurait pu encore plus faire bouger le public !

 

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